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Rubrique : {Actualité des concerts}

Un mari à la porte, opérette d’Offenbach

Au Café théâtre des Beaux Arts à Bordeaux

Le jeudi 1er mai 2008 par Jean-Marc

C’est pour fêter l’anniversaire du vieux pote Rabastens (39 ans pour les femmes), que nous sommes allés avec nos deux moitiés assister à une représentation que l’on donne actuellement au café théâtre des Beaux Arts, tout près du conservatoire de musique de Bordeaux pour écouter : Un mari à la porte, opérette du grand Jacques Offenbach.

"Le soir de ses noces, Mademoiselle se dispute avec son amoureux. Elle se réfugie dans sa chambre et y trouve un inconnu. Surprise avec lui, comment Mademoiselle pourra-t-elle se sortir de cette situation qui pourrait bien lui coûter son honneur, son amour et sa vertu ... ?"

A l’affiche, dans le rôle de Florestan Ducroquet, poète et musicien, une connaissance qui semble-t-il fait son chemin, Didier Claveau, un ténor arrivé à maturité et qui pour la petite histoire partage avec moi le même prof de chant (Christian Lara) et la même école de musique (celle de Lormont) et qui m’a, ce soir, beaucoup impressionné par ses qualités vocales et scéniques, par sa diction impeccable et sa présence : Mon dieu ! Que c’est agréable de voir et d’entendre quelqu’un faire le pitre aussi bien.

Dans le style déjanté également, l’une des deux sopranos qui se partagent le reste de la distribution, Sandrine Labory en Suzanne, qui mérite également qu’on lui rende un hommage appuyé, car son jeu de grande nunuche et sa maitrise vocale contribuent grandement à la réussite de ce spectacle.

Enfin la jeune soprano, Julie Mathevet, un peu plus sérieuse dans son interprétation de Rosita, qui possède incontestablement une belle voix lyrique. Elle est souriante et très agréable à regarder scéniquement. Un petit bémol cependant ( il faut bien dire quelque chose),comme pour la plupart des sopranos, l’intelligibilité de son texte chanté est parfois un peu limite.

Ce trio fonctionne à merveille, les maquillages et jeux de scène sont très réussis ...Que dire de plus, sinon que c’est de l’Offenbach et que par définition, ça se prête superbement au théâtre de boulevard et que la mise en scène aménagée par Xavier Viton est tout bonnement truculente, que les ajouts par rapport au livret original sont amenés avec talent et qu’il y a là un véritable travail de création que j’ai rarement pu apprécier, même sur des scènes plus prestigieuses.

Un sans faute donc, pour cette production qu’il faut aller écouter et pour ce lieu que je ne connaissais pas, qui permet en plus, avec la formule "Régal" (34 euros) d’assister à un spectacle de qualité en se restaurant : apéro, assiette gourmande, dessert , café et vin compris.

Voilà donc une belle occasion de sortir en ville pour un spectacle à ne pas rater car on a ,là , l’assurance de passer un bon moment.

Je mets ici , le lien vers ce café théâtre des Beaux Arts... car pour ma part j’y retournerai :-)

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Rubrique : {Le coin des artistes}

Clotilde Fiter-Lecomte en Harmonie

Concert au Femina de Bordeaux

Le lundi 21 avril 2008 par Jean-Marc

La météo aidant, j’avais décommandé un WE dans une belle demeure du côté de Poitiers pour pouvoir me rendre au théâtre Femina de Bordeaux ce Samedi 19 avril 2008 afin d’écouter une habituée de nos rossignolades : Clotilde Fiter-Lecomte.

Clotilde est une amie que nous comptons parmi nos adhérents de l’Opéra de Barie, et qui, en ce WE d’avril , a confirmé qu’elle nous épaulera avec brio cet été, dans notre aventure...

Ce samedi, j’étais spectateur lambda, concentré sur mon écoute. L’instant était beaucoup plus solennel que d’habitude et nous allions voir « l’amie » dans un cadre étranger à celui où nous la rencontrons habituellement et je mesure bien que m’inviter était forcément prendre un risque supplémentaire.

Une grande salle confortable, pleine de 1000 places à la déco certes un peu vieillissante, mais qui respire encore un passé lyrique typiquement Bordelais c’est le Fémina où l’âme des chanteurs illustres qui s’y sont déjà produits semble suspendue aux ors défraichis et au plafond qui se décolle (Il faudait tout de même que Monsieur Juppé fasse voter un budget pour réhabiliter ce lieu).

Ecrire un article sur des amis en essayant d’être objectif n’est pas si facile. Je vais quand même tenter de m’y employer car chacun sait que je n’ai pas pour habitude de cirer les pompes, même avec les copains (ils me le rendent d’’ailleurs bien ;-) ) et que, si je m’y essaie, c’est que quelque part, l’hommage est parfaitement justifié. Exécutons nous donc.

Lors de l’ouverture de Sémiramis, jouée par l’Harmonie de l’Orchestre Municipal de Bordeaux, placé sous la direction de Pascal Lacombe, je me projetais dans les pensées que devait avoir Clotilde à ce moment précis du programme. Je sais, que si j’avais été à sa place, c’est pil poil à cet instant que j’aurai senti monter le trac, au moment où l’on est seul dans les coulisses et où l’on attend pour monter en scène. Allait-elle être parfaitement pro, ses genoux tiendraient-ils, avait-elle des états d’âme, que se passait-il dans sa tête car pour la plupart des chanteurs, c’est juste là, avant de monter en scène, que l’on se demande si l’on est pas un peu maso d’aller se mettre à nu devant tant d’inconnus.

Avec l’Harmonie de l’Orchestre Municipal de la ville de Bordeaux , disons que le style se devait d’être fatalement un peu pompier et que tout ce petit monde de l’orchestre galvanisé par une si belle salle s’en donnait à cœur joie dans la surenchère clinquante.

C’est la loi du genre : une Harmonie étant un orchestre composé exclusivement de cuivres, bois et percussions… ça sonne, c’est clinquant. En résumé, ça fait beaucoup de bruit et les petites violons font parfois un peu défaut dans les pianissimis.

C’est donc dans cette ambiance tonitruante que Clotilde a ouvert le bal, assistée de ses deux seules cordes vocales avec l’air de Lisa tiré du pays du sourire (que pour ma part, j’ai eu beaucoup de mal à suivre tant l’orchestre n’avait pas encore rétrogradé et était encore à fond les cimbales...)

Les musiciens n’avaient sûrement pas encore pris conscience qu’ils changeaient de registre et qu’ils accompagnaient une artiste lyrique…Le spectacle se présentait mal et j’avais peur pour la suite. Seul , peut-être dans cet environnement hostile, l’ami Michel Ballan et sa pétoire légendaire auraient pu couvrir tout ce joli monde, mais il n’aurait sans doute pas tenu jusqu’au bout à ce train d’enfer.

Clotilde, en vrai pro qu’elle est, n’a rien changé à sa manière de chanter, n’a pas cherché à passer au-dessus à tout prix et comme par enchantement, la magie a opéré. Le chef a peut-être pris conscience de ce qui se passait : l’orchestre s’est mis à jouer moins fort et a laissé Clotilde piloter et accompagner ses pianos et s’est mis au service de la musique. Là, nous avons pu enfin profiter de toute l’étendue vocale de notre amie et apprécier son timbre chaleureux et velouté avec un bon point particulier pour son air de la Tosca et celui de la Chauve Souris de Johan Strauss qui même chanté en allemand (Je sais c’est la VO) a terminé de m’emballer et a conquis le public.

Au programme également Véronique de Messager, l’air des bijoux de Faust ...

Le spectacle s’est terminé, nous avons passé un bon moment et Clotilde ainsi que l’Orchestre fûrent chaleureusement et justement applaudis.

La salle se vidant, je me suis glissé dans la peau d’une petite souris (si si) et empressé d’écouter ce qui se disait, dans les estrades, dans l’escalier et dans le hall… Que du bon ! Mon jugement semblait bien être partagé.

Oui , de l’avis générale, c’est une belle artiste capable de chanter l’Opéra aussi bien que l’Opérette, ce qui n’est pas si courant sur Bordeaux, je crois avoir compris qu’elle allait à nouveau être programmé…ce n’est que justice, elle le mérite… Bravo encore.

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Rubrique : {Actualité des concerts}

Faust de Gounod à Bordeaux

Presque en ballet

Le mercredi 19 mars 2008 par Jean-Marc

Cela faisait une vingtaine d’années qu’il n’y avait pas eu de Faust produit à l’Opéra de Bordeaux.

En ce début 2008, Gounod revient donc à l’honneur et c’est une bien belle production qu’il m’a été donné de voir et d’entendre au grand théâtre de Bordeaux.

Tout d’abord, saluons une mise en scène qui colle bien au livret (ce qui n’était pas le cas pour le précédent ouvrage ) de jolis costumes, un peu de pyrotechnie, de bonnes trouvailles de mise en scène , tout pour vous permettre d’écouter sereinement les voix et la musique.

Côté voix, c’était du très bon niveau, en tous cas pour la distribution que j’ai pu entendre. Méphisto (Paul Gay) grand bonhomme jouant parfaitement le rôle avec sa belle voix de basse, Faust (Woo Kyun Kim) magnifique ténor lyrique nous a fait un festival en tenant parfaitement son rôle. Marguerite était peut-être un peu en dessous des deux autres, mais la voix était quand même bien là.

Faust, ne nous le cachons pas, c’est aussi et avant tout, une succession d’airs "Tarte à la crème" connus de tous, servis parfois par une musique qui peut devenir un peu "pompier", mais qui, malgré tout, est un ouvrage incontournable que tout amateur d’opéra se doit d’avoir vu et entendu au moins une fois dans sa vie.

Le Choeur nous a fait également une belle prestation que j’ai pu apprécier tout au long de cette belle représentation qui allait crescendo jusqu’à la fin du quatrième acte.

Puisque nous sommes dans le quatrième acte, un petit clin d’oeil en passant au jeune organiste Martin Tembremande , tout juste 21 ans, fils d’un de mes collègues de travail et qui faisait pour l’occasion ses débuts à l’Opéra. Il nous a superbement servi ce moment si particulier de la chapelle où l’osmose avec le Choeur était empreinte de ce mysticisme religieux qui marque bien là, la patte de Gounod. En bref, un joli moment de musique.

Nous arrivons maintenant à ce que je considère être une verrue dans cet opéra, je veux dire le ballet du cinquième acte.

Il n’existait pas à la création de l’opéra en 1859 et il a été rajouté par Gounod une dizaine d’années après... drôle d’idée.

Imaginez : vous écoutez l’ouvrage depuis trois heures et demi, l’action est à son paroxisme et tout d’un coup, c’est la fête chez Méphisto et tout s’arrête avec ce ballet vient nous plomber l’action pendant près d’une demie-heure. Va pour la première scène qui est même agréable dans le contexte, mais au bout d’une demie-heure, vous pensez qu’il commence à se faire tard, que les chaises sont dures et que vous aimeriez bien qu’on abrège un peu car vous êtes venu voir un opéra et pas un ballet.

Si ces scènes de ballet font manifestement plaisir aux danseurs, personnellement je dois dire que ça me laisse complètement froid et surtout que ça n’a rien à voir avec l’intrigue. Ca casse complètement le rythme de cet opéra, comme une sorte de "super bonus" ou une pause pub interminable ajoutée à un DVD et que l’on serait obligé de regarder pour arriver à la fin du film.

La première idée est souvent la bonne et Monsieur Gounod aurait bien été inspiré d’en rester là et de ne rien changer à son premier jet. L’air de Valentin qui lui aussi avait été rajouté trois ou quatre ans après, s’inscrit quand même bien mieux dans l’action que ce fichu ballet.

Au bout d’un long supplice, la fin de l’opéra finit par arriver et ça redevient superbe dès que Méphisto se remet à chanter. J’ai quitté le lieu à minuit et quart en pestant quand même après Gounod (il faut bien un prétexte pour ronchonner) et après le choix de la version retenue par l’Opéra de Bordeaux...

Décidément cette incursion dans le monde de la danse qui arrive comme un cheveu sur la soupe m’est restée en travers ... j’ai bien failli m’endormir ... O Catherine ma mie ...

En résumé, si comme moi, vous n’êtes pas un accroc de la balayette, tenez jusqu’à la fin, car à part cet intermède, il est quand même super sympa cet Opéra. Le final avec Marguerite qui appelle les anges à accueillir son âme au sein des cieux est un superbe moment lyrique et ça serait dommage de ne pas suivre cette fin en forme d’apothéose.

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Dernières brèves

Rubrique : {Petites annonces}

Recherche chanteurs : Ile de Merlin (Gluck)

Le jeudi 1er mai 2008

Après Rita ou le mari battu de Donizetti en 2007-2008, notre association a choisi pour 2008 - 2009 : L’île de Merlin, opéra comique en un acte et en français de Gluck.

Nous recherchons encore :
- un baryton -basse pour le rôle de Scapin (tessiture entre la1 et fa3),
- et un ténor (ou une mezzo-soprano ;-) pour le rôle à multiples visages de Merlin / la Candeur / le Chevalier (tessiture entre ré2 et fa3), dans le cadre de l’atelier lyrique qui se déroulera à Sames (64) du 11 au 18 août 2008.

Le travail musical et vocal sera animé par Bernadette Mercier, artiste lyrique et professeur de chant.

Plus de renseignements : cantere.lirica@gmail.com ou 06 75 01 2000 (Sophie).

Voir en ligne : Séjours lyriques depuis 2001

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Rubrique : {Divers}

Formation Compagnie Arthéa

Le mercredi 30 avril 2008

La Compagnie Arthéa est un organisme de formation.

Nadia Baji, le formateur, metteur en scène et créateur de ses spectacles organise un stage sur Paris du 19 mai au 23 juin à l’intention des artistes lyriques : "Stage SCENIQUE pour Artistes Lyriques"

Stage Pratique Scénique Artistes Lyriques (pdf)

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Rubrique : {Petites annonces}

Concours de chant des AGT 2008

Le vendredi 14 mars 2008

Ayant reçu un email sur une boite aux lettres que je n’utilise plus depuis deux ans, je publie les informations que l’on m’a fait passer avec un peu de retard...

Merci aux émetteurs de ce type de message d’utiliser à l’avenir le mail inscrit sur le site.

En espérant qu’il ne soit pas encore trop tard...

REGLEMENT DU CONCOURS DE CHANT des « AMIS DU GRAND THEATRE / OPERA DE BX

L’Association « Les Amis du Grand Théâtre » organise un concours de chant dans les catégories suivantes : Opéra, Opérette et Duos d’opéra ou d’opérette. Ce concours offrira aux apprentis chanteurs régionaux l’opportunité de se faire entendre –ou réentendre- du public bordelais d’une part et sera l’occasion de découvrir de jeunes nouveaux talents d’autre part. Chaque catégorie devra comporter 4 extraits. 2 prix seront décernés par catégorie : 1er Prix, Second Prix. En outre, il sera attribué un Prix « Jeune Espoir » ainsi que le « Prix du Public » Le concours est ouvert aux chanteurs NON PROFESSIONNELS nés après le 1er juin 1973, sans distinction de nationalité,. Le concours se déroulera le Samedi 29 Mars 2008 à 14 h 30 à la « Salle Cantonale » , rue de Nuits à BORDEAUX (Tramway A Lormont/Cenon - Arrêt « Jardin Botanique »)

Inscription

La date limite d’inscription est fixée au 1er Mars 2008.

Le dossier sera constitué des documents suivants : . Résumé du cursus d’études vocales . bulletin d’inscription . photocopie pièce d’identité . 1 photographie (identité) . 1 enveloppe timbrée portant l’adresse du candidat . le règlement de l’inscription de 18 € pour 1 catégorie, 26 € pour 2 catégories (CB ou CCP à l’ordre de « Amis du Grand Théâtre » )

Les dossiers sont a adresser à : A.G.T. – Pôle Associatif / Athénée Municipal Boite n° 13 33077 BORDEAUX Cedex La notification de votre inscription sera faite dès réception du dossier complet. Tout dossier incomplet ne sera pas pris en compte.

Déroulement du concours

Les candidats peuvent se présenter dans l’une de ces catégories : Opéra, Opérette, Duos. Possibilité également de concourir dans 2 catégories de la façon suivante : OPERA + DUOS d’Opéra ou OPERETTE + DUOS d’Opérette

Les extraits doivent être interprétés sans partition, dans la tonalité et la langue originales et 1 au minimum appartiendra au répertoire français. Catégorie DUOS : possibilité de présenter femme/homme OU 2 hommes OU 2 femmes, chaque candidat étant jugé d’égale façon. Catégorie OPERETTE : les candidats devront interpréter, lors de la finale un court extrait d’un texte de leur choix permettant d’évaluer leur qualité d’interprétation et leur diction. L’accompagnement du concours est assuré par un pianiste confirmé, prévu par les organisateurs. Toutefois les candidats peuvent être accompagnés par leur pianiste habituel.

Le concours se déroulera en 2 étapes, selon un ordre de passage tiré au sort : . éliminatoires : Vendredi 28 Mars à 18 h, Salle de la Cantonale – Bordeaux Bastide Le candidat interprètera l’air de son choix (5 mn maximum) mettant en évidence ses capacités vocales et ses qualités d’expression et d’interprétation. Les lauréats du concours 2007 en sont dispensés et seulement 3 extraits sont demandés. . Finale : Samedi 29 Mars à 14 h 30, même lieu Le candidat interprètera 1 air de son choix + l’air choisi par le jury à l’issue des éliminatoires.

Le jury sera composé de personnalités lyriques et musicales bordelaises.

Récompenses Une prestation rémunérée (récital ou prestation scénique) sera confiée à chaque lauréat lors de la prochaine saison des « Amis du Grand Théâtre » (De octobre à fin avril)

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Rubrique : {Petites annonces}

Un mari à la porte (Bordeaux)

Le jeudi 13 mars 2008

Une comédie musicale qui retranscrit avec brio toute la bonne humeur du vaudeville et le panache d’Offenbach.

Pour la petite histoire : "Le soir de ses noces, Mademoiselle se dispute avec son amoureux. Elle se réfugie dans sa chambre et y trouve un inconnu. Surprise avec lui, comment Mademoiselle pourra-t-elle se sortir de cette situation qui pourrai bien lui coûter son honneur, son amour et sa vertu .. ?"

Chanteurs, décors et costumes magnifiques pour cette truculente comédie musicale. Mis en scène de Viton et Delas A l’affiche au Café Théâtre des Beaux Arts du mercredi au samedi du 17 avril au 10 mai à 20h30 Tarif unique :14€ le mercredi et 16€ du jeudi au samedi.

Information et réservation au 05 56 94 31 31 ou sur www.theatre-beauxarts.fr

voir l’article sur vocalises.net

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Rubrique : {Petites annonces}

Atelier lyrique à Sames (64)

Le mardi 11 mars 2008

L’association Cantère Liricà cherche encore quelques chanteurs lyriques amateurs de bon niveau pour son atelier lyrique estival qui se déroulera à Sames (64) du 10 au 17 août 2008 (8 jours) après une tournée du spectacle Rita ou le mari battu de Donizetti dans la région de Pau.

Cette année, notre association a choisi : l’Ile de Merlin ou le Monde renversé de Gluck.

http://cantere-lirica.pagesperso-orange.fr/index_fichiers/stages-ete.htm

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