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    Ténor, un long apprentissage
    Des nouvelles et une Rossignolade en Mai
    Le 2 mai 2007


    Il y a déjà un petit moment que je ne produis plus beaucoup d’articles sur le site de vocalises.net. Ce manque d’activité éditoriale n’est en aucun cas l’abandon d’une de mes passions : le chant, mais surtout le fruit d’une grande activité autour de mes autres passions et une petite lassitude du fait qu’à quelques exceptions près, je suis bien seul à faire vivre et entretenir ce site. Mais bon, je l’ai créé, il faut que j’assume. Il y a encore pas mal de visiteurs et peut-être permettra-t-il encore d’autres belles rencontres lyriques.

    En parlant de lyrique, le 19 mai prochain, un samedi après-midi à partir de 15h00, ma moitié et moi-même organisons une Rossignolade à la maison. J’ai déjà informé quelques amis avec lesquels nous avons déjà eu du plaisir à partager ces bons moments et je fais appel comme les autres fois à de nouveaux venus qui voudraient se joindre à nous, bien sûr dans la limite des places disponibles. Si vous êtes tenté par l’expérience, envoyez-moi un mail avec vos coordonnées , je rappelle que nous sommes sur Bordeaux.

    Concernant mon activité lyrique de ces derniers temps, j’ai récemment assisté à un bon Fidélio à l’Opéra de Bordeaux. Une œuvre un peu sombre de Beethoven avec un bon plateau et un ténor de belle facture, puissant, que l’on peut prendre comme exemple et qui donne envie d’aller chercher ces notes haut perchées.

    Ténor or not ténor, c’est la question que je ne me pose plus, tant je me suis maintenant convaincu que je suis en train d’y arriver et qu’il me faut juste un peu de temps et la technique appropriée. Ténor, c’est un long apprentissage. Mon toréador en baryton de l’autre jour à l’Opéra de Bordeaux est maintenant du passé, ça ne m’avait d’ailleurs pas convaincu, même s’il est vrai que la caméra et donc le micro n’étaient pas très bien placés et un peu loin de l’émission vocale.

    Ces dernier jours, en travaillant le répertoire masculin écrit en clé de sol, et un peu par hasard, je me suis découvert de nouvelles sensations. J’ai eu en effet l’impression et pour la première fois d’activer un "sifflet" dans le fond du voile du palais qui permettait au son de se canaliser vers les cloisons nasales sur les notes aiguës.

    Une sensation de vibration pleine, peut-être ce que j’ai pu voir décrit comme étant l’activation des "résonateurs" . Cette configuration toute nouvelle m’a permis de propulser des aigüs comme je ne l’avais jamais fait auparavant et mon dernier cours à la maison fût un vrai moment de bonheur tant ces aigüs me semblaient faciles. Pourvu que ça dure, je sais à peu près où c’est, il n’y a plus qu’à essayer de retrouver ces sensations.

    En janvier dernier, pour la x-ième fois, j’avais jeté l’éponge et annoncé que je redevenais baryton, ça rassurait mes copains et ça me rassurait moi-même. Une fois cette annonce faite, j’ai très vite fait volte face en faisant le contraire de ce que j’avais dit (Non, non, je ne suis pas candidat aux présidentielles) et je crois que ma détermination finit par payer, je me sens maintenant ténor à 90 % voir 100% et je ne crois pas que je referai marche arrière .

    Au fait en parlant de ténor et de Rossignolade, un petit mot pour Clotilde ou Agnès, car j’aimerai bien avoir l’honneur de chanter avec l’une de vous deux (ou les deux) les duos soprano ténor dans le pays du sourire de Léhar (Fabienne est pas très partante) … "Qui dans nos cœurs a fait fleurir l’amour" et "Prendre le thé à deux"… je suis sûr que vous devez avoir ça à votre répertoire car maintenant, il me semble que je suis au point même sur l’aigü du "paradis" (délicat à négocier) et ça pourrait être un bon moment.

    Voilà grosso modo où j’en suis. Examen de chant à l’école de musique de Lormont le 16 juin prochain avec un air d’Iphigénie en Tauride "Unis dès la plus tendre enfance" où je redeviens chanteur débutant dans la catégorie ténor.

    Ce qui me manque assez par contre, dans cette structure où le professeur et l’accompagnateur sont de très bon niveau, c’est le partage autour du chant par des actions collectives avec le montage d’un bout d’opérette ou d’opéra comme on le faisait à l’école de musique de Talence (pas toujours de façon très pro d’ailleurs).

    Ce qui est en effet sympa dans le chant c’est de chanter avec les autres. Ca n’existe pas à Lormont où les cours sont d’un bon niveau, ça existe à Talence, mais c’est bien la seule raison qui me ferait y revenir...

    Peut-être connaissez-vous un havre où des isolés comme moi pourraient trouver à s’épanouir avec le beurre, l’argent du beurre et si possible le sourire de la crémière :-)... Merci de me faire signe si vous savez où ça existe dans la région.

    Peut-être faudra-t-il que l’on finisse par se la monter cette association qui correspond à ce que nous cherchons, nous les chanteurs amateurs éclairés et que nous ne trouvons pas... Certes une association, il faut la gérer, s’en occuper et il faut au moins être trois et puis surtout trouver le "pro" qui veuille bien porter tout ça artistiquement... Peut-être pourrions-nous en discuter à la prochaine rossignolade.


    Article publié par : Jean-Marc
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    Date Nom et site Web Message
    22 Messages
    • Un baryton pour la rossignolade

      2 mai 2007 16:38 , par Michel

      Bon, pour moi je suis partant, mais je reste baryton. Je ne sais pas encore ce que je viendrai "couiner" ce jour mais je trouverai bien quelque chose.

      OK pour discuter de cette asso. Vu mon précédent article (je participe tout de même) il semble qu’une structure qui comblerait le "no man’s land" dont j’ai parlé serait une bonne chose.

      A bientôt

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      • Un baryton pour la rossignolade 3 mai 2007 18:22 , par Jean-Marc

        J’ai dit "à peu près" ;-)

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        • bravo pour le nouvelle présentation du site !
          Je pense etre là à la prochaine rossignolade, surtout si on n’est pas obligés de chanter ;-)

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          • Bonjour,

            Déjà un an que je n’étais pas venu sur votre site pour participer. 01 an de plus dans le monde merveilleux du chant lyrique, ma prof ne m’a toujours pas catégorisée définitivement même si je chante depuis maintenant presque 05 ans que des airs de ténors, j’ai d’ailleurs à travailler deux airs de Donizetti pour la rentrée (l’air de Ernesto et l’autre de Fernando je crois). Mes aigus sortent très aisément et j’ai atteint en voix de tête sur la voyelle i le contre lab pour la première fois cette semaine. Aucune impression de forcer, le contre-ut commence à bien se timbrer. En fait, lors d’une audition, on m’avait catalogué haute-contre, ce qui avait fait doucement sourir ma prof qui à l’époque avait dit qu’il fallait encore attendre. Bref, désormais je m’attaque après Mozart à Donizetti puis dans l’ordre Rossini et enfin Verdi si ma voix me le permet (paroles de ma prof). J’espère que chacun aura ici su trouver sa voie (x).

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            • Un autre baryton pour la rossignolade ! 12 juillet 2007 10:01 , par Michel

              Les aigus en voix de tête c’est assez facile et ça ne pose pas de problème. Par contre vos progrès se mesurent au niveau des notes que vous émettez en pleine voix. Je crois que lorsque vous parler de votre qualification c’est savoir quel genre de ténor vous êtes mais vus ce que vous dites vous n’êtes certainemet pas un baryton.

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              • En fait, j’ai déjà eu deux rôles mineurs dans deux opéras en tant que ténor et je fais également les choeurs en tant que ténor. Pour en revenir aux aigus, il est vrai qu’en tête, c’est assez facile de les passer mais plus mon haut-médium s’affirme et plus l’aigu se timbre en harmoniques graves. Aujourd’hui j’ai pu chanté un air (celui de La Favorita) avec le contre-ut et oh surprise, je peux désormais le tenir pendant plus de 10 secondes. J’ai toujours été attiré par le sur-aigu au contraire des notes basses avec lesquelles la négociation est moins amicale.

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    • Ténor, un long apprentissage

      13 mai 2007 18:10 , par Ugo Colonna

      Bonjour,
      et merci pour ce nouvel article. Je suis ce site "que" depuis quelques mois, mais étant moi même un ténor débutant (j’ai commencé il y a seulement deux mois), je suis très intéressé par vos expériences.
      Cordialement.

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    • Ténor, un long apprentissage

      28 mai 2007 16:06 , par Qui suis-je ?

      Bonjour,
      J’aime bien vos petits soucis de "to be tenor or not tenor". Je pense que j’ai comme beaucoup le même problème. Mais bon moi, je n’ai que 23 ans et je pense avoir le temps d’approfondir la question.
      Je ne prends des cours que depuis un mois et je suis attentif à tous les conseilles qui me permettraient d’en savoir un peu plus sur la classification de ma voix.
      Mon problème c’est que mon coeur balance très nettement pour les arias de ténor ; ceux de baryton ou de basse qui me font vibrer sont plus rares (Papageno, mort de Boris Godunov, Scarpia, Don Escamillo ...).
      Mais voilà, moi qui ne chantais que des airs de ténor (Tosca, la Bohème, Turandot, Aida, Rigoletto, Pagliacci, Carmen, ...) sans aucune prétention, sans public mais toujours pour me faire plaisir, ma prof me dit que j’ai plutôt une voix de baryton. Le problème c’est que si je m’en tirais honnêtement sur des airs de ténor, le rendu sur les airs de baryton est assez insipide (aucun souffle, ni puissance, pas de résonnance, toujours l’impression d’appuyer à font sur le sternum, bref peu de plaisir).
      Ce qui se passe, je pense, c’est qu’ayant un peu le trac pendant mes séances de chant avec ma prof (chanter pour moi, "c’est presque comme se foutre à poil"), mon larynx se contracte et je dois donc poussez très fort sur ma gorge pour monter dans les aigus. Résultats, crac je me pète la voix. Donc je me réfugie dans les graves, qui ne sont pas beau pour autant.
      Voilà, si vous aviez des conseils à donner à un petit jeune qui chante depuis quelques années déjà de façon très personnelle, mais sans aucune technique et qui souhaite en avoir, merci de me les donner (en terme de lectures, d’astuces, faut-il persister à chanter en ténor, etc...)
      Merci en tout cas pour le site et ce questionnement proprement existenciel.

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      • Ténor, un long apprentissage 28 mai 2007 17:22 , par Michel

        Votre professeur de chant doit être capable de vous dire tout de suite ce que vous êtes sans aucune ambiguité. Ensuite tout viendra avec l’apprentissage technique. Si vous avez un doute sur le verdict de votre prof de chant allez en voir un autre mais ne restez pas trop le c.. entre deux chaises sinon c’est le pétage de voix garanti !! N’attendez pas d’avoir atteint le point de non retour, vous êtes jeune et ce serait dommage de vous casser la voix en chantant dans une tessiture qui n’est pas la vôtre.

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      • Ténor, un long apprentissage 31 mai 2007 17:21 , par Jean-Marc

        "Je dois donc pousser très fort sur ma gorge pour monter dans les aigus" ... je crois que cette phrase résume a elle seule votre manque de technique, car pour obtenir de beaux aigüs, il faut en effet faire tout le contraire.

        Je ne suis pas un donneur de leçon, mais s’il y a un truc que j’ai compris dans le chant c’est bien celui là.

        L’aigüe doit s’appuyer sur un diaphragme le plus descendu possible et la gorge ne doit pas bouger dans la montée vers l’aigüe, tout doit être le plus décontracté possible à partir et au dessus du larynx. Je sais, c’est facile à dire mais c’est pourtant ce qu’il faudrait arriver à faire.

        Concernant les profs et surtout les femmes, je crois qu’elles voient baryton tout ce qui n’est pas ténor d’évidence. La voix de ténor est une voix travaillée et technique et je ne suis pas si sûr que l’on puisse être catégorique d’entrée de jeu, surtout quand la voix "brute" est entre les deux.

        Un conseil, prenez d’autres avis, changez de prof et au final faites vous votre propre idée, je crois que c’est la meilleure solution. L’art du chant n’est pas une science exacte.

        Au final fiez vous à ce que vous aimez, à votre intelligence et surtout à votre instinct.

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        • Ténor, un long apprentissage 4 juin 2007 10:57 , par Michel

          Concernant les profs et surtout les femmes, je crois qu’elles voient baryton tout ce qui n’est pas ténor d’évidence

          Jean-Marc, je voudrais mettre un petit bémol à cette affirmation. En fait femme ou homme, un professeur qui connait et pratique bien son métier, (il n’y en a pas à tous les coins de rues, c’est un fait), saura très vite où se situe la voix en jugeant le timbre, et sur quelques exercices techniques précis et ceci même si l’évidence n’est pas criante.

          Il faut tout de même se méfier et savoir discerner ce que l’on voudrait être de ce que dame nature a décidé que l’on serait. Et là se pose le problème de savoir si on est tombé sur un prof compétent ou non.

          Je te rejoins bien sûr en conseillant à notre jeune ami de consulter plusieurs profs et aussi de voir comment évolue sa voix et son ressenti. S’il est aphone après 1h de chant, c’est qu’il y a peut être un problème etc. etc . Bref pas facile tout ça...

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          • Ténor, un long apprentissage 4 juin 2007 19:12 , par Jean-Marc

            Salut Michel,

            Je ne généralise pas, je parle de ma propre expérience. Depuis que j’ai commencé à chanter, aucune femme n’a remis en question la tessiture qui m’avait été attribuée au départ. Seulement quelques hommes qui sont plus rares dans ce métier ont gratté un peu et m’ont affirmé que j’étais ténor.

            Le premier et le plu illustre, Michel DENS, qui avait du voir du monde dans sa vie, a passé deux heures avec moi et m’a assuré à l’époque que j’étais ténor. Pour les aigües "ça viendra" m’avait il dit... en me laissant entendre qu’il ne fallait pas que j’écoute trop ceux qui me disaient le contraire.

            Le second fut Jean-Louis Elie qui eut une carrière assez conséquente d’après ce que l’on m’en a dit s’est écrié après un ave Maria de Schubert ... "Mais vous êtes ténor !"

            Le troisième était notre ami Australien, qui si ont peut lui reprocher plein de choses a un vrai sens musical.

            Jamais une seule femme ne m’a laissé entendre que je pouvais être ténor !

            Christian Lara (bonjour à toi si tu me lis) a longtemps hésité à m’installer dans une catégorie, depuis trois semaines, il me laisse entendre que "l’on va en étonner plus d’un" et que la voix se pose, là ou on ne l’attendait plus...

            Vendredi dernier je répétais pour un après midi lyrique qui doit avoir lieu dimanche prochain avec mon ancienne prof Lise Daly et les protagonistes m’ont dit que j’avais fait de superbes progrès et que ma voix avait changée. J’ai chanté entre autre, "je t’ai donné mon coeur" (dans le ton, ce qui n’est parait il pas le cas de certains ténors regionaux) et mon ancienne prof, cette année, ne m’a pas dit que j’étais fou de chanter ténor comme elle me l’avait dit l’an dernier.

            Les certitudes semblent donc se déplacer et je crois que la classiffication des voix n’est pas un truc que l’on peut déterminer en un quart d’heure....

            Voilà de quoi éclairer mes propos, c’est un ressenti par rapport à une expérience vécue... allez encore un an et vous serez tous convaincus ;-) ... et je n’ai rien contre les femmes, "je suis tout contre"

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            • Ténor, un long apprentissage 5 juin 2007 16:50 , par Michel

              Mais je sais bien que tu n’es pas misogyne Jean-Marc, mon soucis était de faire en sorte que notre jeune ami ne prenne pas trop ton affirmation au sens général. Ton expérience mérite bien sûr d’être connue car même si ce n’est pas une généralité, c’est tout de même un fait bien réel.

              Il ne faut peut être pas un quart d’heure pour classer une voix, je suis d’accord, mais il ne faut pas des années non plus. Je pense qu’un bon prof classe ta voix sans problème au plus après deux ou trois cours. C’est vrai que des pros connus (et non des moindres) t’ont dit que tu étais ténor et ça mérite d’être pris en compte, mais parmi les femmes qui t’ont dit que tu étais baryton il y a aussi, je pense, des avis qui sont dignes de considération. C’est vrai que je ne fais pas encore partie des convaincus mais Paris ne s’est pas fait en un jour, donc ma foi je serai ravi d’être parmi les gens que tu risques d’étonner dans quelques temps.

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        • Ténor, un long apprentissage 4 juin 2007 14:41 , par Qui suis-je ?

          Merci pour ces réponses. C’est vrai que mon problème vient sûrement de mon manque de technique et aussi d’un certain trac qui fait que je ne chanque pas relaxé du tout (à vrai dire, avec un balai dans le c...).
          Sinon, il y a quelques jours, je me suis entraîné avec un ténor (avéré celui là) et je tenais le chant à la même tessiture que lui sans souci. C’est plutôt encourageant ?
          Mais je garde à l’esprit votre conseil, se fier à son instinct et attendre d’avoir plus de technique avant de se prononcer.
          Merci

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          • Ténor, un long apprentissage 5 juin 2007 12:12 , par Olivier

            La ligne de chant d’un ténor, si le placement ET le soutien respiratoire ne sont pas bon ... c’est impossible à chanter, sauf à se détruire la gorge ... et encore on obtiendra pas tout, et surtout de façon très moche et en se détruisant la voix.
            Donc c’est pas facile à chopper, mais une fois qu’on a compris le truc ... c’est aussi facile que de faire du vélo.
            J’ai eu que 2 profs ... 2 profs femmes, et elles n’ont jamais remis en question ma catégorie (ténor) même si au départ je n’avais pas plus d’aigue qu’une basse.
            Il suffit de tomber sur des profs compétents, voilà tout

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            • Ténor, un long apprentissage 5 juin 2007 16:56 , par Michel

              Tout à fait d’accord Olivier....

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            • Ténor, un long apprentissage 20 avril 2008 20:43 , par Léna

              mon fils a le même souci, certains profs (au début) le disaient basse (il arrivait très bien dans les graves de Sarastro "O Isis", c’était très beau), mais à présent tous les profs qu’il a consulté dernièrement le disent Ténor, or il n’a pas encore saisi la technique. Sauriez-vous nous indiquer le nom d’un bon prof, qui puisse la lui enseigner, pour que, comme vous le dites, ce soit aussi simple que de faire du vélo ?

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      • Ténor, un long apprentissage 14 août 2008 11:00 , par lilu20

        Pour ce qui est du classement des débutants, il me semble utile de consulter l’article de Nicole Scotto di Carlo sur son site http://aune.lpl.univ-aix.fr/lpl/personnel/s
        cotto/scottodicarlo.htm
         : "le classement vocal des chanteurs débutants". Les travaux de cette chercheuse, fondatrice de l’odologie, ne sont pas suffisamment connus. Je pense y revenir dans vocalises.net
        lilu20

        Voir en ligne : Nicole Scotto di Carlo

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    • Ténor, un long apprentissage

      4 janvier 2008 23:07 , par eric

      BONNE ANNEE DOMMAGE JE SUIS SUR PARIS ET TENOR DE BANLIEUE SI VOUS CONNAISSEZ DES PERSONNES DANS LA REGION PARISIENNE QUI FONT CE GENRE DE PETIT CONCERT JE SUIS PARTANT EN TANT QU AMATEUR ; VOILA VOILA BONNE CONTINUATION ERIC

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    • Ténor, un long apprentissage

      9 mai 2008 23:35 , par Danielle

      "une petite lassitude du fait qu’à quelques exceptions près, je suis bien seul à faire vivre et entretenir ce site. Mais bon, je l’ai créé, il faut que j’assume. Il y a encore pas mal de visiteurs .."

      C’est un bien joli site, qui n’intéresse pas que des passionnés ou des pros : j’y suis tombée par hasard, pour les besoins d’une traduction et j’y reviendrai volontiers...
      Alors, courage, ne laissez pas tomber !

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    • Ténor, un long apprentissage

      21 novembre 2008 19:15 , par Christian

      Bonjour a tous.
      Je suis un ténor(encore novice) dans un groupe de chorale et j’ai besoin de votre aide pour focaliser et faire résonner ma voix, je suis sur STRASBOURG
      Je vous laisse mon adresse mail
      christiangaetan@yahoo.fr

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    Chanteur Roberto