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    Mireille Delunsch à Bordeaux
    J’aurai du rester devant la télé
    Le 21 janvier 2007


    Encore une soirée pour rien à l’opéra de Bordeaux. J’avais pourtant dit, comme pour Jakob Lenz que je n’irai pas et puis un ami m’a offert deux places, alors pour ne pas mourir idiot j’y suis finallement allé.

    Loin de moi l’idée d’attaquer Mireille Delunsch qui doit sans doute être une grande artiste, mais cette programmation en marge m’a vraiment fait suer à un point que vous n’imaginez pas et je n’ai pas pas ressenti une quelconque émotion qui aurait pu être véhiculée par la voix ou l’interprétation.

    Pendant la première partie "la mort de Cléopatre" j’ai bien cru que j’allais mourir aussi. Rien de lyrique là-dedans, un truc ... pénible (pour rester poli) comme on en entend rarement et on se dit que Berlioz aurait du en rester à la musique symphonique. Quelques lignes orchestrales intéressantes, mais franchement c’est bien que pour les musicologues.

    Côté texte, on ne comprenait rien de ce que Mireille Delunsch nous chantait. Ajoutez à cela quelques attaques mal assurées et le sentiment que cet ouvrage n’est pas fait pour sa voix et on vient de passer une demie-heure : Ouf ça dure pas longtemps mais c’est déja bien assez long.

    La seconde partie "la voix humaine" de Francis Poulenc correspondait sans aucun doute d’avantage au répertoire possible de notre artiste . J’apprécie beaucoup Francis Poulenc pour ses mélodies, mais là que c’était ... pénible aussi !.

    Imaginez une "blonde" au téléphone pendant quarante minutes débitant des banalités (Même Françis Cabrel fait pas mieux) le tout sur la même phrase musicale, pas de mélodie que des onomatopées, je ne sais pas si j’ai pas plus de plaisir à écouter du rap.

    Mireille Delunsch dont il faut reconnaitre que sa voix passait bien est peut-être une grande artiste , mais chanter des trucs pareils on a pas idée. En ce qui me concerne, je préfère me regarder un bon film à la télé ou au ciné.

    Ca m’a rappelé les expériences des maison de la Culture où sous couvert justement de culture on vous balançait des trucs sans queue ni tête pour vous faire réfléchir. Concernant l’opéra , j’y vais juste pour passer de bons moments lyriques, là il n’y avait rien de lyrique, du masochisme pur jus, car il faut vraiment être maso pour prendre du plaisir à écouter ça et il faut être sûrement aussi sacrément maso pour le chanter.

    Reconnaissons qu’il y eut des applaudissements nourris, il devait y avoir des spécialistes dans la salle, mais j’ai vu aussi beaucoup de gens qui n’applaudissaient pas.

    Imaginez l’abonné du Grand Théâtre, amateur de Lyrique, qui a ça dans son abonnement... il y a de quoi ne pas renouveler l’année prochaine !. Sur l’aspect programmation, ils auraient mieux fait de lui programmer deux opérettes de plus à la place, ça aurait équilibré un peu et il aurait sans doute été plus content.

    J’entends d’ici les critiques, l’on va me dire que je n’y comprends rien que Mireille Delunsch est une artiste exceptionnelle et qu’elle était sublime... peut être, mais ce n’est pas avec ce genre « d’oeuvre » que l’on peut s’en apercevoir !. Il y a tant et tant d’oeuvres oubliées de qualité qui ne sont jamais jouées, alors pourquoi s’acharner à jouer des trucs qui pour le coup mériteraient bien qu’on les oublie ?.

    Sur ce que j’en ai appris un peu plus tard, seules les deux premières représentations se sont "vendues" et encore à peu près. Pour les deux suivantes, il y a eu pas mal d’invitation de remplissage, histoire de ne pas donner une représentation devant une salle vide... La salle était presque pleine, tant mieux au moins les apparences sont sauves !. Pour ceux qui découvraient l’Opéra à cette occasion, je pense qu’ ils ne sont pas prêt d’y revenir.

    Voir aussi cet article du Monde, comme quoi on ne voit pas tous le même spectacle.


    Article publié par : Jean-Marc
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    24 Messages
    • Mireille Delunsch à Bordeaux

      25 janvier 2007 12:22 , par DavidLeMarrec

      Bonjour Jean-Marc !

      Mon commentaire :

      Gloup.

      Oui, il faut se dire que nous n’attendons pas tous la même chose de l’opéra.

      Concernant Mireille Delunsch, la Mort de Cléopâtre est écrite pour un mezzo lyrique (et souvent chanté par des mezzos lyriques assez larges ou des mezzos dramatiques), et les passages sostenuto dans le médium peinent un peu à passer l’orchestre pour elle.
      Néanmoins, diseuse, actrice hors pair, elle l’a encore montré.

      Pour les oeuvres, dire que la Mort de Cléopâtre est sans intérêt me laisse pantois. Il faut le prendre pour ce que c’est, une Cantate (pour le Prix de Rome). Et, dans ce contexte, c’est tout à fait magistral.
      Bien entendu, il ne faut pas y attendre des étalages vocaux avec des aigus qui survolent l’orchestre, des éclats véristes ou que sais-je : tout est dans l’appropriation musicale du texte.
      C’est en cela qu’il est assez difficile de mettre en scène ce texte un peu abstrait. Aussi bien celle de la Voix Humaine était très inspirée, aussi bien celle de Cléopâtre lui servait un peu de faire-valoir.

      Concernant la Voix Humaine. Peu d’idées musicales, et un texte de Cocteau extrêmement prosaïque. L’oeuvre est plus longue que son contenu, indéniablement.
      Il n’empêche que Mireille Delunsch, surtout par son jeu, mais également par son attention au texte, s’en est admirablement tirée.

      Malgré la faiblesse de cette seconde oeuvre, une grande soirée, indubitablement.

      *****

      Pour ce qui est de la politique de l’Opéra de Bordeaux. Financièrement, malgré ces saisons un peu maigrelettes, elle est catastrophique à ce qu’il paraît.
      Artistiquement, autant l’année dernière était faible, autant celle-ci, tout en jouant l’économie, se montre plus réussie.

      Je ne crois pas qu’on puisse généraliser comme tu le fais sur le fait qu’on ne peut pas estimer des chanteurs sur ces oeuvres, qu’elles n’intéressent personne, qu’elles dégoûteraient les gens de l’opéra. Je connais des gens qui sont venus à l’opéra par la musique contemporaine, le Grand Macabre de Ligeti, etc.
      D’accord pour parler du goût des oeuvres méconnues, mais ces deux pièces, qui restent un peu au répertoire, ne sont pas si souvent exécutées que cela.

      Enfin, pour l’opérette, c’est purement un positionnement "idéologique". Ca coûte plus cher du fait du nombre de cachets, j’imagine, au lieu de confier interprétation et mise en scène de l’ensemble du spectacle à une seule artiste, fût-elle plus chère.
      Ensuite, sur l’intérêt musical et le rayonnement culturel de Bordeaux, ça doit aussi ne pas follement enthousiasmer les autorités - qu’on s’en félicite ou qu’on le déplore.

      Force est de remarquer que la production d’opérette (et même d’opéras comiques) à Bordeaux n’était pas de grande qualité ces dernières années, tu l’avais toi-même remarqué ici ou là. Alors mieux vaut un répertoire difficile bien interprété.

      En termes d’art, si on suit totalement les goûts du public (qui sont déjà divergents !), on passe aussi à côté de choses très précieuses.
      Je trouvais cette initiative "économique" intelligente et très réussie, malgré l’intérêt relatif de l’oeuvre de Poulenc.

      Voilà pour moi !

      A propos, pour Jakob Lenz, je m’y suis rendu. Tu aurais absolument détesté, mais c’était formidable. :-)

      Si ça t’intéresse, pour te glacer un peu d’effroi, je te mets le lien vers un commentaire que je faisais.

      Bon courage pour la suite de la saison !

      Voir en ligne : Jakob Lenz, commentaire

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      • Mireille Delunsch à Bordeaux 25 janvier 2007 16:19 , par Michel

        Bonjour David, dans votre commentaire je relève une phrase qui me choque un peu :" En termes d’art, si on suit totalement les goûts du public (qui sont déjà divergents !), on passe aussi à côté de choses très précieuses."

        L’art doit il être égoïste au point qu’il n’existe que pour une portion très réduite de gens ?

        Les formes d’art incapables de toucher grand monde peuvent elle être qualifiées de "très précieuses" ?

        Si l’art peut s’exprimer c’est parcequ’il y a un public qu’il est censé toucher et qui, très matériellement parlant, est la source des moyens indispensables qui permettent à cet art de se manifester.

        Proner le mépris de l’avis du public comme vous semblez le faire me semble être une démarche un peu trop élitiste qui a toutes les chances de réduire les manifestations de l’art à de discrètes rencontres de salon entre personnes se disant (ou se croyant) "initiées".

        Il me semble que la force d’un art réside dans le nombre de personnes qu’il peut toucher, sinon ça s’apparente à une force sans appui, c’est à dire sans action et sans effet.. Un art sans action et sans effet est pour moi un art qui n’a rien de très précieux...

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        • Mireille Delunsch à Bordeaux 25 janvier 2007 18:21 , par DavidLeMarrec

          Bonjour Michel,

          Bonjour David, dans votre commentaire je relève une phrase qui me choque un peu :" En termes d’art, si on suit totalement les goûts du public (qui sont déjà divergents !), on passe aussi à côté de choses très précieuses."

          Je commence par souligner que j’ai bien dit totalement : je ne dis pas que l’art doit se fonder sur l’hermétisme, ou qu’il est meilleur lorsqu’il est inaccessible. Simplement que l’inclination du plus grand nombre, fût-ce un public choisi, n’est pas nécessairement un gage de qualité. Ca ne signifie pas que le plus grand nombre a forcément tort, juste qu’il n’a pas nécessairement raison non plus.
          Bref, que le fait que le public adhère moins facilement à de la musique contemporaine ou à des œuvres rares ou difficiles n’est pas une raison pour bannir ces œuvres de la programmation.
          Je ne dis pas plus que cela.

          Les formes d’art incapables de toucher grand monde peuvent elle être qualifiées de "très précieuses" ?

          Je ne pense pas que la Mort de Cléopâtre soit une œuvre universellement détestée. Par ailleurs, plus de monde lit couramment Gala que Racine, et ça ne signifie rien de leurs qualités respectives.

          Si l’art peut s’exprimer c’est parcequ’il y a un public qu’il est censé toucher et qui, très matériellement parlant, est la source des moyens indispensables qui permettent à cet art de se manifester.

          Tout à fait, l’art subventionné comme l’est la musique contemporaine, pose un problème philosophique important. Je m’y étais un peu attelé ici, mais disons pour faire simple que la sophistication extrême ou l’absence d’une bonne éducation musicale rendent certains pans de la création très fragile, fussent-ils bons.
          C’est une réflexion qu’il est nécessaire d’avoir. Pour autant, il n’est pas obligé d’en inférer hâtivement que tout ce qui est difficile est à rejeter.

          Proner le mépris de l’avis du public comme vous semblez le faire

          De grâce, Michel, pas de procès d’intention, ce n’est pas très agréable. Où ai-je dit cela ? J’ai simplement dit que l’avis du public ne pouvait pas être le seul critère de programmation.
          Sinon on programme Don Giovanni tous les ans, tout le monde est content, on remplit à chaque fois, tout le monde est content, et la culture de l’opéra se limite à une vingtaine de titres.

          me semble être une démarche un peu trop élitiste qui a toutes les chances de réduire les manifestations de l’art à de discrètes rencontres de salon entre personnes se disant (ou se croyant) "initiées".

          Sourire. Ca me rappelle un peu l’imaginaire d’une coterie en pleine collusion qui médite de s’emparer des subventions publiques pour son petit univers égotiste.
          Me concernant, je ne connais à Bordeaux, à quelques mélomanes près (très peu de monde), que le personnel d’accueil vraiment charmant, et personne haut placé ; on ne m’offre pas de place, je n’ai pas d’influence sur la programmation. Bref, je ne crois pas trop à la petite coterie qui voudrait s’emparer de l’art à son compte. (et dont je serais un éventuel représentant !) Pour ma part, si une oeuvre n’est pas jouée et que j’enrage, j’achète la partition. :-)

          En revanche, je sais bien que, si l’on demandait l’avis du public, on jouerait tous les ans les mêmes œuvres. Je ne juge pas ce choix en disant qu’il est inférieur à un autre, il est naturel que lorsqu’on travaille toute la journée, on ait envie d’entendre le soir une œuvre qu’on a eu le temps d’apprivoiser, qui ne nous soit pas inconnue, voire hostile.
          Je suis d’ailleurs extrêmement favorable à ce qu’on exécute des œuvres en langue étrangère également en français, pour les rendre plus accessibles, et à ce qu’on surtitre les récitals de lied. Même si, à titre personnel, je préfère travailler un peu la langue et le livret avant.

          Mais je crois qu’il serait dommage de se priver de la découverte de répertoires moins pratiqués, de se limiter à ressasser le connu, sans s’ouvrir à d’autres horizons.
          Surtout qu’en l’occurrence, Berlioz et Poulenc, nous ne sommes pas tout à fait dans le cas du compositeur inconnu dont on a tiré une œuvre au hasard dans quelque bibliothèque de conservatoire de village. Ni dans le cadre de compositeurs réputés pour leur difficulté d’accès !

          Il me semble que la force d’un art réside dans le nombre de personnes qu’il peut toucher,

          Dans ce cas les chansons de Pascal Obispo sont meilleures que les lieder de Schubert… Je ne sais pas si vous percevez le problème de cette position quantité=qualité. C’est infiniment plus complexe que cela…
          L’opéra est d’ailleurs un art extrêmement marginal, qui coûte extrêmement cher à la collectivité (le tiers du budget de la ville de Bordeaux), pour un petit groupe d’habitués. [Ensuite, il existe des places à prix abordables, les gens ne le savent pas, le rempart est culturel, mais c’est une autre question.]

          Dira-t-on ici qu’il faut supprimer l’opéra parce qu’il ne touche que 1 à 5% de la population et coûte bien plus que cela ?

          Evidemment, il est bien plus aisé de proposer de supprimer ce qu’on n’aime pas que ce qu’on aime. :-)

          En termes de finances publiques, je comprendrais tout à fait la remarque. En termes d’apport culturel, faire l’éloge du plus grand nombre, c’est faire l’éloge du plus petit dénominateur commun, qui n’est pas obligatoirement ce qu’il y a de plus intéressant dans chaque domaine.
          Tout le monde peut écouter du Goldman sans trop frémir d’effroi, mais il y a tant d’autres types de musiques, y compris en variété, qui peuvent présenter un intérêt plus grand au public qui s’y immergera…
          De la même façon, la peinture figurative est plus accessible (du moins en apparence). Faut-il refuser les commandes aux peintres abstraits, ou préférer exposer des pompiers à des Picasso ?

          sinon ça s’apparente à une force sans appui, c’est à dire sans action et sans effet.. Un art sans action et sans effet est pour moi un art qui n’a rien de très précieux...

          Il y a un avis qui est couramment répandu, que l’art est universel. C’est tout ce qu’il y a de plus inexact. Mozart nous paraît universel parce que nous l’entendons depuis toujours. Mais les incroyables polyphonies pygmées, nous paraissent-elles aussi universelles ?

          L’art est fait de conventions, et l’opéra plus que tout autre. Il ne s’agit pas de demander l’assimilation d’ouvrages théoriques tarabiscotés, mais juste d’un minimum de codes.
          Par exemple, on ne jugera pas un opéra sur la crédibilité de son intrigue, sur le réalisme de la mise en scène. L’intérêt est ailleurs, et c’est ce qu’il faut apprendre.

          Au sein de l’opéra, il en va de même pour chaque genre, qu’il faut apprivoiser pour en profiter pleinement. Sinon, le plus aisé est en effet de rester aux genres les plus faciles d’accès, par exemple la chanson populaire, ou la musique instrumentale de Mozart, genres pour lesquels je n’ai aucun mépris (au nom de quoi ?), mais qui ne représentent pas toute la variété et la richesse des styles disponibles.

          Encore une fois, je ne demande pas à chacun de parcourir tous les genres, mais que cette offre existe pour toutes les inclinations, cela me semble légitime, même si cela peut aller contre l’avis majoritaire du public – si d’aventure on l’interrogeait.
          Et mieux vaudrait ne pas l’interroger, car si le public d’opéra bannirait le vingtième siècle (ou à tout le moins la musique contemporaine), le public plus large bannirait l’opéra…

          J’espère avoir mieux explicité ce que sous-entendait ma remarque initiale.

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          • Mireille Delunsch à Bordeaux 25 janvier 2007 20:31 , par Jean-Marc

            En te lisant, je me dis qu’il est évident qu’on ne puisse pas apprécier pas la même chose à l’opéra...Moi, je ne cherche pas a expliquer pourquoi je jouis, je préfère jouir de suite, être dans la sensation du moment, j’attends des vibrations, de l’émotion, en résumé du lyrique. Je me fous de savoir si la personne qui est sur scène a un bon CV et si les autres en disent du bien, ce qui importe vraiment c’est ce qu’elle fait passer sur scène.

            A partir de là on ne peut être d’accord sur rien !

            Concernant le répertoire délaissé qui plait au plus grand nombre, sans tomber dans "le populaire" j’aimerai pouvoir écouter à la place de Poulenc, un opéra de Cimarosa, Pergolèse, d’Auber, de Massé, voir d’Adam... mais c’est sûr ça doit être moins "IN" et puis Mireille Delunsh ne doit pas avoir ça à son répertoire ;-).

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            • Mireille Delunsch à Bordeaux 25 janvier 2007 23:11 , par DavidLeMarrec

              En te lisant, je me dis qu’il est évident qu’on ne puisse pas apprécier pas la même chose à l’opéra...Moi, je ne cherche pas a expliquer pourquoi je jouis, je préfère jouir de suite, être dans la sensation du moment, j’attends des vibrations, de l’émotion, en résumé du lyrique.

              Tout à fait, c’est ce qu’il est important de savoir.
              A partir du moment où l’on sait ce que l’on attend, les critères que l’on a, on peut discuter. C’est pour cela que beaucoup de gens se crêpent le chignon : l’un va assurer que la chanteuse est formidable parce qu’elle a un beau timbre, l’autre qu’elle est exécrable parce qu’elle chante bas, mais s’ils n’explicitent pas leurs raisons, ils peuvent se battre à l’infini...

              A partir de là on ne peut être d’accord sur rien !

              Ca n’a aucune importance, ça permet de papoter.

              C’est pour cela que je trouve bien qu’il existe une diversité dans la programmation, chacun peut y trouver quelque chose qui correspond. Les plus mal lottis à Bordeaux sont sans doute les amateurs de piano solo ou de musique de chambre pour soliste et piano, trio... il y en a vraiment très peu.

              Je me fous de savoir si la personne qui est sur scène a un bon CV et si les autres en disent du bien,

              Mireille Delunsch est précisément très mal vue de toute une catégorie de mélomanes ’sachants’ pour des raisons de prises de rôles et de technique que je te passe.

              Je ne vois pas qui cela intéresse au moment du spectacle, à part les critiques pour ne pas se tromper dans leur papier. (Je ne vois pas bien qui vise ta phrase.)

              ce qui importe vraiment c’est ce qu’elle fait passer sur scène.

              Pour qui n’est-ce pas le cas ?

              Concernant le répertoire délaissé qui plait au plus grand nombre, sans tomber dans "le populaire"

              Il n’y a pas de mal au populaire, le tout est d’équilibrer les différentes composantes. Inversement, pas besoin non plus de quatre opéras contemporains par an, un tous les ans peut convenir.

              j’aimerai pouvoir écouter à la place de Poulenc, un opéra de Cimarosa, Pergolèse, d’Auber, de Massé, voir d’Adam...

              Il y a du bon et du moins bon chez ces compositeurs (comme chez chez Poulenc au demeurant), mais si on choisit bien, on peut faire de beaux spectacles. Mais ce sont des spectables qui réclament beaucoup d’interprètes, et de haut niveau, donc qui coûtent très cher.
              On joue très peu de seria de Cimarosa, pourquoi pas l’Olimpiade (qui est plus personnelle que celle de Vivaldi), et l’année suivante l’Olimpiade de Pergolesi ?
              Pour Auber, on a donné les Diamants il n’y a pas si longtemps, donc on pourrait proposer Manon. Ou un Meyerbeer, qui plairait à la fois aux amateurs d’Auber et de Verdi. Pour Massé, Galathée avant tout. Et Adam, il faut voir, il y a le choix dans le catalogue...

              mais c’est sûr ça doit être moins "IN"

              La Voix Humaine n’a vraiment rien de in...

              Inversement, l’opéra seria dispose d’un public très branché. Forcément, lorsqu’on attend que ce soit monté, on est toujours sensible à ce qui n’est pas fait. :)

              et puis Mireille Delunsh ne doit pas avoir ça à son répertoire .

              Détrompe-toi ! Elle a déjà chanté du seria (Theodora de Haendel avec Harnoncourt), du Boïeldieu (La Dame Blanche), du Cherubini français (Les Deux Journées ou le Porteur d’eau). Précisément, elle est très curieuse et chante un répertoire qui s’étend de Monteverdi à Britten en passant par à peu près tous les genres en anglais, allemand, italien, français.

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          • Mireille Delunsch à Bordeaux 26 janvier 2007 13:20 , par Michel

            Je ne vais pas vous répondre par une interminable diatribe car notre webmaster nous rappellerait à l’ordre à très juste titre. Quelques précisions cependant sur certains points :

            De grâce, Michel, pas de procès d’intention, ce n’est pas très agréable. Où ai-je dit cela ?

            Vous ne l’avez pas dit mais votre discours pouvait le laisser entendre je ne vous fais pas de procès d’intention et c’est bien pour cela que je vous ai demandé de préciser un peu au risque de vous paraitre désagréable...

            Je ne sais pas si vous percevez le problème de cette position quantité=qualité.

            L’art est universel, je le pense vraiment, mais en terme d’art je ne pense pas que quiconque puisse donner une appréciation en terme de qualité. Le problème n’est donc pas d’apprécier la qualité par la quantité, je pense que ça n’a rien a faire ici : "une oeuvre plait ou ne plait pas" c’est tout. Une oeuvre qui plait à beaucoup de gens aura plus d’écoute, plus d’impact et sera plus facile à programmer car même si ça ne se passe pas au même étage il faut toujours des moyens pour programmer une Œuvre quelle quelle soit. "Casse Noisette" est programmé chaque année, c’est un fait, et chaque année tout le monde est content et les gens qui en sont contents n’en sont pas pour autant des idiots primaires. Personnellement je trouve ça très bien. Même si ça peut attrister certaines personnes je crois qu’il sera effectivement plus facile de programmer des titres de Pascal Obispo que la Voix Humaine de Poulenc et pourtant personne ne songerait à dire que Poulenc est "mauvais", mais "ça plait ou ça ne plait pas". Quand vous écrivez : Pour ma part, si une oeuvre n’est pas jouée et que j’enrage, j’achète la partition. : je pense que vous avez déjà dû vous heurter au fait que certaines partitions sont introuvables car plus éditées, tout simplement parceque vu que ça ne plait pas à beaucoup de personnes l’éditeur refuse de perdre de l’argent en éditant une partition pour seulement quelques personnes.. Cela peut paraitre triste mais c’est la loi de notre société humaine et l’art y est soumis qu’on le veuille ou non ; mais cela est un autre débat et je ne m’étalerai pas plus sur ce sujet.

            En résumé une oeuvre d’art, pour ne pas rester dans un coin oubliée de tous doit "plaire" au plus grand nombre de gens possible, sinon elle tombe dans l’oubli, c’est une conséquence de la nature humaine, c’est ainsi et il n’y a pas d’autre choix que de l’accepter. (Ceci n’est, bien sûr, que ma vision de la chose et en aucun cas je ne songerais à en faire une vérité universelle)

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            • Mireille Delunsch à Bordeaux 26 janvier 2007 19:25 , par Olivier Berti

              En tout cas, il faudra autre chose à Mireille Delunsch pour son Elsa de la Bastille, que ses talents de comédienne face à de vrais chanteurs wagnériens (pas comme à Bordeaux...). Bon courage à ceux qui vont régler la balance à la régie de l’Opéra de Paris !
              Je sais qu’avec l’arrivée de monsieur Joël, elle risque de ne pas y revenir.
              Je n’ai qu’une crainte pour la saison prochaine à Bordeaux, c’est qu’elle fasse les quatres rôles dans les Contes d’Hoffmann !
              Il y a tellement d’autres artistes possédant de belles voix rien qu’en france que le public n’entendra jamais... Pourtant, il n’y a pas de "piston" ni de copinage dans ce métier...(hum !), alors pourquoi ?

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              • Mireille Delunsch à Bordeaux 26 janvier 2007 20:04 , par DavidLeMarrec

                Bonsoir !

                L’art est universel, je le pense vraiment,

                Ce serait un débat très intéressant. Il réclame déjà une définition de l’art.

                Le TLF propose : Ensemble des règles, des moyens, des pratiques ayant pour objet la production de choses belles.

                Déjà, je remplacerais « belles » par « esthétiques », les distorsions du vingtième étant passées par là.

                Dès lors qu’il s’agit de règles, je vois mal comment l’universalité est possible. Elle demande la compréhension de ces règles. Serions-nous d’emblée convaincus par un raga, par une scène de théâtre indien ? Sans connaître la langue, les codes musicaux ? Peut-être en superficie, mais sans commune mesure avec un langage artistique dont nous serions familiers.

                Mais si vous désirez développer, ici ou ailleurs, ce serait bien volontiers.

                mais en terme d’art je ne pense pas que quiconque puisse donner une appréciation en terme de qualité.

                Pourtant, nous le faisons tous. Et à juste titre : tout ne se vaut pas. Un devoir d’harmonie de première année n’est pas l’égal d’un opéra de Schreker. Même s’il peut avoir des harmonies plus immédiates.
                Ce que je crois, c’est qu’il est possible de hiérarchiser, mais pas dans l’absolu : sur des critères précis. On ne peut pas dire sérieusement que Mozart est meilleur que Wagner ou vice-versa. En revanche, on peut trouver Mozart « supérieurement » direct et Wagner « supérieurement » intéressant harmoniquement. Et, à partir de ce constat, préférer l’un à l’autre, selon ce à quoi on est sensible.

                Une oeuvre qui plait à beaucoup de gens aura plus d’écoute, plus d’impact et sera plus facile à programmer car même si ça ne se passe pas au même étage il faut toujours des moyens pour programmer une Œuvre quelle quelle soit.

                C’est une évidence économique. Qui hélas n’a pas semblé remplir les caisses de l’Opéra de Bordeaux pour autant. :-(

                "Casse Noisette" est programmé chaque année, c’est un fait, et chaque année tout le monde est content et les gens qui en sont contents n’en sont pas pour autant des idiots primaires.

                Encore une fois, personne n’a pensé cela. Qui plus est, ce ne sont pas forcément les mêmes spectateurs chaque année, et pas les mêmes chefs non plus.

                Personnellement je trouve ça très bien.

                C’est une tradition, disons, et ça ne coûte pas bien cher. Tout de même dommage qu’on ne varie pas les plaisirs, qui à faire un spectacle de ballet grand public pour les fins d’année. Le Grand-Théâtre a dans ses cartons une Belle au Bois Dormant, un Lac des Cycles, une Cendrillon (Prokofiev), certainement aussi Roméo et Juliette… On pourrait, sans dépenser pour de nouvelles productions, sans demander aux musiciens ou au public d’apprendre, varier les plaisirs.

                Même si ça peut attrister certaines personnes je crois qu’il sera effectivement plus facile de programmer des titres de Pascal Obispo que la Voix Humaine de Poulenc et pourtant personne ne songerait à dire que Poulenc est "mauvais", mais "ça plait ou ça ne plait pas".

                Il y a tout de même une large part d’éducation. Non pas que l’éducation pousse nécessairement les gens à aimer un art qui serait « supérieur », mais son absence ferme les portes aux univers les plus difficiles.
                Je reprends ce que je suggérais : en programmant Don Giovanni tous les ans, on ferait tous les ans salle comble. S’il n’y a pas de propositions alternatives pour le public, celui-ci va dans le confort, c’est naturel et ce n’est pas blâmable en soi. C’est un peu semblable à une classe qu’on laisserait travailler selon son envie : il faut inciter un minimum les élèves, sinon ils n’apprendraient jamais à faire une division.

                je pense que vous avez déjà dû vous heurter au fait que certaines partitions sont introuvables car plus éditées, tout simplement parceque vu que ça ne plait pas à beaucoup de personnes l’éditeur refuse de perdre de l’argent en éditant une partition pour seulement quelques personnes..

                A moins qu’elle soit détruite (comme l’Œdipe et le Sphynx de Varèse, détruite à Berlin dans les années trente), il est toujours possible de mettre la main sur une partition. J’ai réussi à trouver la trace du second opéra inédit de Hjalmar Borgstrøm (Fiskeren, sur un sujet similaire au Vaisseau Fantôme) en sollicitant les opéras d’Oslo, de Trondheim, ainsi que les musicologues spécialistes du compositeur. Certains manuscrits peuvent être consultés dans les bibliothèques moyennant un minimum de motivation et de garanties. Bref, même celles qui ne sont pas éditées sont accessibles d’une façon ou d’une autre. La célèbre armoire de Jean-Marc en est un exemple fameux.

                En résumé une oeuvre d’art, pour ne pas rester dans un coin oubliée de tous doit "plaire" au plus grand nombre de gens possible, sinon elle tombe dans l’oubli, c’est une conséquence de la nature humaine, c’est ainsi et il n’y a pas d’autre choix que de l’accepter.

                Bien sûr, mais c’est indépendant de la qualité, et les programmateurs peuvent, précisément, tenter de briser ce cycle de l’oubli qui ferait toujours jouer un nombre plus restreint d’œuvres ressassées.
                La mode actuelle de l’exhumation est vraiment une bénédiction, même si elle reste encore à la marge, le noyau de la programmation demeurant très conventionnel, à part dans quelques festivals comme Montpellier.

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              • Mireille Delunsch à Bordeaux 26 janvier 2007 20:15 , par DavidLeMarrec

                Olivier :

                En tout cas, il faudra autre chose à Mireille Delunsch pour son Elsa de la Bastille, que ses talents de comédienne

                Ce que sous-entend cette phrase n’est pas gentil. :-) On ne peut quand même pas nier qu’elle sache chanter ; elle fait même autorité dans certain domaine, mais c’est plutôt Monteverdi-Gluck en effet.

                J’avais beaucoup aimé son Elsa à Bordeaux, mais à Bastille, ça semble une folie.

                face à de vrais chanteurs wagnériens (pas comme à Bordeaux...).

                Keith Lewis n’était pas non plus une catastrophe ! Mais évidemment, face à Heppner et Meier, la différence de format est énorme.

                Plus que ce déséquilibre, le problème sera pour elle de passer l’orchestre qui est très favorisé à Bastille, et qui couvrait déjà Heppner et Meier pour Tristan.

                Bon courage à ceux qui vont régler la balance à la régie de l’Opéra de Paris ! Je sais qu’avec l’arrivée de monsieur Joël, elle risque de ne pas y revenir.

                C’est certain. Chacun sait que Gérard Mortier a ses têtes, pour le meilleur et pour le pire. Mireille Delunsch fait partie du meilleur, même si sa distribution dans ce contexte est étrange. Il est évident qu’à moins qu’il programme du Gluck, Nicolas Joël ne fera pas appel à elle.

                Je n’ai qu’une crainte pour la saison prochaine à Bordeaux, c’est qu’elle fasse les quatres rôles dans les Contes d’Hoffmann !

                Déjà, si la production de Pelly était belle et bien reprise comme prévu, on ne se plaindrait pas ! Ensuite, ce qu’elle a fait à Lausanne et à Lyon était assez impressionnant, en dépit des limites vocales dans Olympia (parfaitement utilisées).

                Il y a tellement d’autres artistes possédant de belles voix rien qu’en france que le public n’entendra jamais...

                Justement, je serais curieux d’avoir des noms, parce qu’elles sont rares à pouvoir tenir les quatre rôles, ou du moins à l’oser. Je rappelle que Barbara Ducret, issue du CNSMP, avait été écartée en hâte de la production lyonnaise à cause du résultat des répétitions, au profit de Mireille Delunsch précisément. Pourtant, on plaçait beaucoup d’espoirs sur elle.
                Alors, sans doute d’autres, mais qui ? Autant leur faire honneur et suggérer leurs noms, ça intéresserait tout le monde, et comme ce n’est pas médire, ça ne leur nuirait en rien !

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                • Faire clair et concis ! 27 janvier 2007 07:42 , par Jean-Marc

                  David, je ne sais pas ce que tu as écrit, je n’ai pas eu le courage de le lire, parce qu’au delà d’une dizaine de lignes ça devient laborieux d’extraire le vrai message des fioritures blablablatesques.

                  A l’avenir j’aimerai que tu fasses des réponses concises qui ne dépassent pas une douzaine de lignes. Si tu as envie de t’exprimer d’avantage, propose un article, mais franchement là c’est douloureux à lire !.

                  Tu vois en dix lignes on peut aussi exprimer un message ;-).

                  Cordialement.

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                • Précisions... 27 janvier 2007 12:15 , par Olivier Berti

                  David : Je précise le fond de ma pensée. Je ne prétends pas connaître de chanteuse pouvant chanter les quatre rôles des contes d’Hoffmann, je disais simplement qu’il y a tellement d’autres belles voix pour mieux chanter certains rôles que chante Mireille Delunsch comme « Mimi », « Tosca », « Traviata », « Marguerite », « Elsa », « Giulietta » ou « Olympia », car, comme vous le disiez, elle ne se cantonne pas à son répertoire et, ne donc donne pas au public ce qu’il attend (mis à part ses talents de comédienne…). Et puis pour les quatre rôles des Contes, à part Sutherland et quelques rares autres, quel intérêt pour le public si ce n’est la performance de la chanteuse ? La distribution des chorégies était pas mal à part Naouri qui n’aurait pas dû chanter (enfin, essayé de chanter) « Scintille diamant » : Nicklausse : Marie-Ange Todorovitch, Olympia : Desirée Rancatore, Antonia : Inva Mula, Giulietta : Béatrice Uria-Monzon, Hoffmann : Marcus Haddock, Lindorf - Coppelius, Docteur Miracle - Dapertutto : Laurent Naouri.

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                  • Précisions... 27 janvier 2007 19:32 , par DavidLeMarrec

                    Bonsoir Olivier,

                    Elle ne se cantonne pas à ses moyens, mais elle y fait quelque chose de personnel et d’original, je dois dire ! Qui plaît à certains. Si on devait ne jamais faire de contre-emplois, que de pertes !

                    Assez d’accord pour les trois chanteuses, autant le démon gagne à une seule incarnation, autant les chanteuses n’ont pour seule justification que les désirs d’Offenbach - ce qui fait un peu juste.

                    La (bonne !) distribution en question soulève quelques problèmes, notamment de diction, mais je ne peux pas entrer dans les détails.

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                    • Précisions... 27 janvier 2007 19:49 , par DavidLeMarrec

                      Jean-Marc,

                      Si on veut discuter un peu précisément des choses et ne pas lancer que des généralités ou des ressentis, surtout lorsqu’il y a divergence, il me semble que prendre des exemples, argumenter un peu n’est pas superflu.
                      C’est précisément ce que permet le support numérique, pas de limite de temps ou de place. Personne n’est obligé de lire s’il trouve cela trop long ou trop touffu.

                      Je trouve dommage, vu le peu d’activité de Vocalises ces derniers temps, qu’il faille limiter les contributions, et je pensais que tu serais satisfait d’avoir des participations un peu développées.

                      Mais tu es bien sûr le maître.

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                • Mireille Delunsch à Bordeaux 29 janvier 2007 11:20 , par Michel

                  David, je n’irai pas plus loin dans ce débat car je suis tout à fait d’accord avec la remarque de Jean-Marc et je ne veux pas "plomber" ce forum. Le débat est très intéressant et vous ne manquez certes pas de connaissances. La seule chose qui vous fait cruellement défaut c’est la capacité à synthétiser..

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                  • Mireille Delunsch à Bordeaux 4 février 2007 18:18 , par jean-marc bonicel

                    J’aime bien les articles de DavidLeMarrec. On peut être ou ne pas être d’accord avec lui, mais je le trouve pour ma part toujours clair, instructif et....synthétique. Ce seraît dommage de ne plus le lire ici. jmb

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                • Mireille Delunsch à Bordeaux 28 octobre 2007 13:02 , par Vocelelaluna

                  Les moyens vocaux ainsi que le tempérament dramatique de la jeune Barbara Ducret ne la portent pas vraiment à être à son mieux dans les rôles d’Olympia, Antonia ou Giuletta...
                  En tous cas elle demeure un des grands espoirs du chant français plutôt avare en grande voix !

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                • Mireille Delunsch à Bordeaux 18 novembre 2007 14:36

                  barbara ducret n a pas été écartée à cause de défaillances ; c ’ était la doublure de la fausse divette delunsch , et tout le monde a eu peur , au contraire , qu ’ elle fasse de l ’ ombre . Lisez bien les articles et les programmations avant de dire des conneries !!!

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    • Mireille Delunsch à Bordeaux

      12 avril 2007 08:30 , par AJ

      Mireille a pourtant été formidable dans "Louise" à l’opéra Bastille.
      Je ne crois pas que la présence de Jack Lang, de Pierre Berger ou de votre serviteur y soit pour quelque chose dans sa performance ; encore que...un bon public, s’il ne fait pas un bon chanteur, y contribue sûrement !

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      • Emission sur France 3 18 avril 2007 18:39 , par Jean-Marc

        Bonjour,

        J’ai fait passer votre email à un journaliste de France 3 qui cherchait un passionné d’operette pour une emission à venir. Il m’avait contacté, mais j’ai décliné n’étant pas en région Parisienne.

        Son sujet est autour de Mariano, Guétary, Merkes... j’espère que si vous participez vous en profiterez pour lui glisser le nom de Michel Dens qui a bien servi le genre également.

        Pour Mireille Delunsch, je n’ai pas dit que c’était pas bien, j’ai surtout dit que ça ne m’avait pas plu ;-).. il y a une différence.

        Sinon, faites moi savoir si vous avez participé à l’emission de France 3.

        Bonne continuation à vous et au plaisir de vous lire peut être prochainement sur le site.

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        • Emission sur France 3 19 avril 2007 19:57

          Ne vous fâchez pas, mais je suis un peu agacé d’entendre à tout va des critiques inutiles sur tous ceux qui se bougent dans cet art. A croire qu’il n’y a que des doctorats de musicologie dans les salles de spectacles.
          C’est un métier très difficile, et c’est vrai qu’il y a beaucoup de très bons artistes dans le monde actuellement, et dans toutes les disciplines ; sûrement beaucoup trop. Par contre, il y en a peu d’exceptionnels, à un tel point que, pour ma part, je n’en connais pas, même si j’apprécie le couple champion du marketing vocal : netrebko/villazon.
          On ne se refait pas...
          Amitiés. AJ

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    • Mireille Delunsch à Bordeaux

      6 juin 2007 07:23 , par Olivier Nice

      Je n’ai pas eu le "plaisir" d’assister à ce concert, mais je connais par coeur la Mort de Cléopatre et La Voix Humaine.
      A force de l’entendre dans les répertoires les plus divers, on finira enfin par se rendre compte que cette chanteuse est un produit médiatique passager qui n’a strictement rien à faire dans le monde de l’opéra comme je l’aime.
      Par pitié, ne jugez pas les oeuvres à l’aune de leur interprétation par des "pitres lyriques".
      Gloire à Berlioz et Poulenc...

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